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Les évènements sous le règne de François 1er La Bataille de Pavie |
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Afin de faire place neuve, François 1er chassa de Provence le Connétable de Bourbon. Puis, en octobre 1524, à l'aide de son armée, investit Milan, et assiège Pavie à ses portes, celles-ci défendues par le capitaine espagnol Antonio de Leva. Le siège dura quatre mois. La ville arriva alors à court de toute ressource. C'est alors que, sous la direction du vice-roi de Naples, Lannoy, arrivent les renforts tant attendus. Les rôles se trouvent dès lors inversés. François 1er se trouve assiégé à son tour. Sous ses ordres, son armée se replie alors à l'est de la ville. Les capitaines vétérans de son armée, plein de sagesse, la Trémoille et la Palice, lui conseillent d'être très prudent et vigilant. En effet, l'armée du souverain était mal payée à cette époque et donc peu sûre. Mais l'influence de Bonnivet et Montmorency sur le souverain est trop forte. Eux qui veulent "faire la guerre à belles enseignes découvertes" quand on a "pour général un si vaillant roi", lui font faire l'erreur stratégique qui les amènera à la défaite. François 1er ordonna alors l'assaut de la ville de Pavie.
Alors que les impériaux pénètrent dans le parc de Mirabello, l'artillerie de Galiot de Genouillac les guette et les assaille. Le roi chargeant avec sa cavalerie, neutralise l'artillerie française en l'empêchant de continuer son feu. Les impériaux reprennent alors le dessus. Ils bloquent la cavalerie de François 1er en l'attaquant de tous côtés. De plus, les suisses ainsi que le duc d'Alençon s'enfuient du champs de bataille. Cette réaction inattendue amène l'armée française au désastre. Malgré la suite inévitable des évènements, François 1er s'obstine à résister. Bonnivet, la Trémoille et la Palice meurent à ses côtés. Lors du combat, le souverain sera légèrement blessé. Néanmoins, il refuse de se livrer au Connétable de Bourbon. A bout de force, il finit par accepter de déposer les armes au vice-roi de Naples.
En moins de deux heures, la bataille se termine avec un lourd bilan côté français. François 1er parti avec 26 000 hommes, seuls 16 000 d'entre eux reviendront vivants. François 1er annonce alors "son malheur" à sa mère, Louise de Savoie (qu'il avait institué régente pendant son absence) en ces termes : "de toutes choses, ne m'est demeuré que l'honneur et la vie qui est sauve". Emmené prisonnier à Madrid, il sera contraint de signer le traité de Madrid par lequel il sera obligé de céder la Bourgogne.
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(c) 01/12/2000 - association Animation Renaissance Amboise |
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